Trottinétistes : les nouveaux mauvais élèves de la route

Trottinétistes

Trottinétistes : les nouveaux mauvais élèves de la route

Si de manière globale les comportements sur la route s’améliorent, il y a une nouvelle catégorie d’usagers pour lesquels ce n’est pas le cas.
C’est ce qu’il ressort de la dernière étude d’AXA Prévention qui a publié son 17ème baromètre des comportements, une enquête réalisée en ligne auprès d’un panel représentatif de la population en février 2019 ainsi qu’en janvier et novembre 2020.

D’après les informations collectées auprès des sondés, le comportement des automobilistes se serait amélioré :

  • 74% des conducteurs reconnaissent commettre des excès de vitesse contre 81% en 2019
  • 65% affirment passer au feu orange contre 71%
  • 34% admettent ne pas utiliser leurs clignotants contre 41%

Toutefois, une ombre au tableau subsiste concernant l’utilisation du téléphone au volant qui ne baisse pas, elle concerne toujours près de 7 conducteurs sur 10.

En revanche, le boom des EDPM (Engins de Déplacement Personnel Motorisés) et particulièrement des trottinettes électriques met en exergue les comportements à risque de ces usagers d’un nouveau genre. Bien que les mobilités douces ait un impact positif sur le trafic routier et la pollution, elles sèment la discorde avec les autres usagers. Sur l’ensemble des personnes interrogées, 4 trottinétistes sur 10 affirment ne pas avoir connaissance de la règlementation appliquée à leur engin. Pire, 8 sur 10 déclarent circuler sur les trottoirs et utiliser leur téléphone en roulant. Les deux tiers des trottinétistes reconnaissent frôler les piétons à vitesse élevée.
Pour finir, 50% d’entre eux font fi de la législation relative à la conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants en déclarant circuler même après la consommation de plus de deux verres ou après la consommation de drogues.

En dépit de ce constat, la part d’accidentalité routière des usagers d’EDPM reste marginale, l’ONISR a dénombré 8 décès d’usagers d’EDPM sur les 2.550 recensés en France. Néanmoins, avec l’augmentation constante du nombre de ces usagers la situation pourrait rapidement devenir préoccupante.

Source : Axa Prévention

Partager cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les cookies nous aident à faire fonctionner notre site. En utilisant notre site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Plus d'informations