Sur la route

Les radars double-face se multiplient

radars double-face

Le parc de radars automatiques est en évolution constante pour tendre vers toujours plus de rendement. Parmi eux, les radars double-face prennent peu à peu la place des cabines de première génération et des radars discriminants.

Talon d’Achille des radars de premières générations, les flashs par l’avant ne permettaient pas de sanctionner les motards et les flashs par l’arrière ne permettaient pas d’identifier les conducteurs des véhicules, donnant lieu ainsi à de fausses désignations / dénonciations.
Pour palier à ces failles, le gouvernement a expérimenté dès 2014 les radars double-face, à dissocier des radars double-sens qui eux flashent dans les deux sens de circulation.

Tout comme les radars discriminants, les radars double-face sont capables d’identifier le véhicule en faute lorsque plusieurs véhicules se trouvent sur le même cliché et permettent, en sus, de flasher le contrevenant par l’avant et par l’arrière. Ces derniers devaient avoir remplacé tous les radars discriminants à la fin de l’année de 2019 mais en raison des dégradations fréquentes du parc de radars et la crise sanitaire, l’objectif n’a pas pu être tenu.

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Toutefois, le retard est en train d’être rattrapé, une accélération du déploiement est constatée depuis ces derniers mois. Vous l’avez peut-être remarqué cet été sur la route de vos vacances, de nombreux radars double-face sont entrés en service.
Néanmoins, ils ne contribuent pas à l’accroissement du parc de radars en France qui lui, tend à stagner. Ils ne servent en réalité qu’à renouveler les radars déjà existants et maximisent leur rentabilité en comblant les failles de leurs prédécesseurs.

Et vous ? Avez-vous déjà été victime de l’un de ces radars ?

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